Suite du 23 juin
Cet après-midi : tour de vélo près du lac Osisko (qui signifie rat musqué en Algonquin). Très belle piste cyclable asphaltée sur le bord de l’eau
Pour une partie, pour ensuite se terminer dans la ville. Notre visite de la ville s’est faite en vélo d’ailleurs. Pour les visites touristiques tout commence
Demain, donc, nous profitons du beau temps .Les gens sont facilement communicatifs, et la police jeune et bien présente.
Pour la Fête nationale, et bien, on l’a passée à la roulotte ! Aucun abus : on a mangé sainement, j’ai fait le ménage et la vaisselle, pendant que Yves, le sac de poubelle à la main, se faisait un petit ¨n’ami¨, stationné près de nous et qui a un gros, mais très gros Wannabago . Ce monsieur est un québécois qui demeure au Nouveau-Mexique,
qui a fait fortune dans la construction et qui a travaillé partout en Amérique du nord. Il lui reste seulement la Gaspésie à voir et le Labrador.
Ce soir, il fait un de ces vents du nord froid à couper l’envie de fêter la Fête Nationale. De toute façon, comme on me l’a si gentiment rappelé, on la fête même pas à
St-Grégoire !!! Tant qu’à ça…
24 juin :
« Y fait frette » Ce matin à 8hres 30, il fait un 8 degrés, pas de soleil encore et toujours ce petit vent. On reprend la route, et à 9hres10 :
« Welcome to Ontario »
C’est bizarre, il fait soleil depuis que nous sommes en Ontario. En p.m.., c’est plutôt nuageux, et une moyenne de 14 Celsius… Ça sent le nord. La route est longue,
Toujours pareille, avec, un petit village de temps en temps (peut-on même dire village, ou plutôt des petits ensembles de maisons en général pauvres) . Ce qui surprend, c’est français ici.
Et on débarque à Hearst, surnommé le petit Québec de l’Ontario. C’est un peu un pèlerinage pour moi de s’arrêter ici. Mon père y est venu, dans les années 40,
Comme bûcheron. Au centre d’information, on me disait que les hommes de l’Abitibi, du Lac St-Jean, de la Beauce venaient ici pour gagner de l’argent l’hiver.
Ce qui fait que certains sont restés et sont devenus les Franco-Ontariens. À leur radio locale, les problèmes de la langue reviennent souvent.
Petit changement au programme : il n’y a pas de courant qui se rend à la roulotte, donc, après rencontre de personnes super gentilles, Yves décroche un rendez-vous
Dans un garage pour régler ce problème. Pas de ¨squattage¨ pour la nuit cette fois-ci, nous devons aller à un vrai camping pour avoir du courant.
25 juin :
Ce matin, Yves est parti au garage à 7hres ½. Au retour, son problème est réglé, il est de bonne humeur. Hier, on voulait aller au Méchoui de ce soir pour la St-jean , mais finalement,
On décide de partir ce a.m. car on sait que le voyage risque d’être monotone longtemps. Et comment ! En presque 300 km, il n’y avait que des arbres et de l’asphalte, mais les haltes routières
Sont intéressantes…sauf qu’on ne peut pas pique-niquer dehors, car les mouches à chevreuils (je ne connais pas le nom exact de cet insecte harceleur), mais fallait manger à l’intérieur pour le dîner. Les très petits villages défilent à tous les 30 km., mais sans cligner de l’œil, car on risque de n’avoir rien vu. Pour la plupart, ce sont des villages autochtones.
Mais la monotonie a pris fin le long du lac Hélène (et oui !) et du lac Nipigon sur environ 35 km. à travers montagnes et eau bleue pour se terminer où nous sommes rendus ce soir, à Nipigon.
Ce sont les indiens Ojibway qui habitent la région, ils sont surtout installés sur le bord du lac. Ce soir nous squattons le parking de l’information touristique, sans permission cette fois-ci, (car il n’y avait personne pour nous répondre) je vous dirai au prochain blogue, si la police est venue nous déloger durant la nuit…
Cet après-midi : tour de vélo près du lac Osisko (qui signifie rat musqué en Algonquin). Très belle piste cyclable asphaltée sur le bord de l’eau
Pour une partie, pour ensuite se terminer dans la ville. Notre visite de la ville s’est faite en vélo d’ailleurs. Pour les visites touristiques tout commence
Demain, donc, nous profitons du beau temps .Les gens sont facilement communicatifs, et la police jeune et bien présente.
Pour la Fête nationale, et bien, on l’a passée à la roulotte ! Aucun abus : on a mangé sainement, j’ai fait le ménage et la vaisselle, pendant que Yves, le sac de poubelle à la main, se faisait un petit ¨n’ami¨, stationné près de nous et qui a un gros, mais très gros Wannabago . Ce monsieur est un québécois qui demeure au Nouveau-Mexique,
qui a fait fortune dans la construction et qui a travaillé partout en Amérique du nord. Il lui reste seulement la Gaspésie à voir et le Labrador.
Ce soir, il fait un de ces vents du nord froid à couper l’envie de fêter la Fête Nationale. De toute façon, comme on me l’a si gentiment rappelé, on la fête même pas à
St-Grégoire !!! Tant qu’à ça…
24 juin :
« Y fait frette » Ce matin à 8hres 30, il fait un 8 degrés, pas de soleil encore et toujours ce petit vent. On reprend la route, et à 9hres10 :
« Welcome to Ontario »
C’est bizarre, il fait soleil depuis que nous sommes en Ontario. En p.m.., c’est plutôt nuageux, et une moyenne de 14 Celsius… Ça sent le nord. La route est longue,
Toujours pareille, avec, un petit village de temps en temps (peut-on même dire village, ou plutôt des petits ensembles de maisons en général pauvres) . Ce qui surprend, c’est français ici.
Et on débarque à Hearst, surnommé le petit Québec de l’Ontario. C’est un peu un pèlerinage pour moi de s’arrêter ici. Mon père y est venu, dans les années 40,
Comme bûcheron. Au centre d’information, on me disait que les hommes de l’Abitibi, du Lac St-Jean, de la Beauce venaient ici pour gagner de l’argent l’hiver.
Ce qui fait que certains sont restés et sont devenus les Franco-Ontariens. À leur radio locale, les problèmes de la langue reviennent souvent.
Petit changement au programme : il n’y a pas de courant qui se rend à la roulotte, donc, après rencontre de personnes super gentilles, Yves décroche un rendez-vous
Dans un garage pour régler ce problème. Pas de ¨squattage¨ pour la nuit cette fois-ci, nous devons aller à un vrai camping pour avoir du courant.
25 juin :
Ce matin, Yves est parti au garage à 7hres ½. Au retour, son problème est réglé, il est de bonne humeur. Hier, on voulait aller au Méchoui de ce soir pour la St-jean , mais finalement,
On décide de partir ce a.m. car on sait que le voyage risque d’être monotone longtemps. Et comment ! En presque 300 km, il n’y avait que des arbres et de l’asphalte, mais les haltes routières
Sont intéressantes…sauf qu’on ne peut pas pique-niquer dehors, car les mouches à chevreuils (je ne connais pas le nom exact de cet insecte harceleur), mais fallait manger à l’intérieur pour le dîner. Les très petits villages défilent à tous les 30 km., mais sans cligner de l’œil, car on risque de n’avoir rien vu. Pour la plupart, ce sont des villages autochtones.
Mais la monotonie a pris fin le long du lac Hélène (et oui !) et du lac Nipigon sur environ 35 km. à travers montagnes et eau bleue pour se terminer où nous sommes rendus ce soir, à Nipigon.
Ce sont les indiens Ojibway qui habitent la région, ils sont surtout installés sur le bord du lac. Ce soir nous squattons le parking de l’information touristique, sans permission cette fois-ci, (car il n’y avait personne pour nous répondre) je vous dirai au prochain blogue, si la police est venue nous déloger durant la nuit…
bonjour
RépondreSupprimerbonjour re-test
RépondreSupprimerOuais, on vit dangereusement! Nicole, tu réussis à rendre une route monotone super intéressante à lire!
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